Durlinsdorf

Compléments

J.-L. Enderlin par Théodore LIX en 1890

Joseph-Louis Enderlin par Théodore LIX, en 1890 :

Originaire de Strasbourg, LIX fréquenta l'Ecole des Beaux-Arts à Paris à partir de 1848 et exposa au Salon des Artistes dès 1859. Portraitiste et peintre de talent, il a laissé de nombreux tableaux inspirés du folklore alsacien et réalisé l'illustration de plusieurs ouvrages d'Erckmann-Chatrian.

Au Salon de 1894, Enderlin présenta un buste en plâtre de Théodore LIX: celui-ci demeure introuvable.

Joseph,Louis Enderlin, en famille
Joseph-Louis (x), en famille : sa femme Augustine à gauche, ses enfants et son frère Emile.
Joseph,Louis Enderlin avec sa famille en 1906
En mai 1906, J-L. Enderlin, sa femme, son fils Paul et sa fille Odile. En haut, à gauche, un ami de Paul.
Sa propriété à Paris
La propriété de la famille Enderlin à Paris
J.-L. à la réalisation du monument de J.-J. Henner
Joseph-Louis à la réalisation du buste de JJ. Henner. Le modèle est sa fille Dina
Inauguration du monument de J.-J. Henner à Bernwiller, le 28 mai 1911
Inauguration du monument Henner à Bernwiller, le 28 mai 1911.

Joseph-Louis établit sa famille dans une grande villa, rue Nansouty, derrière le parc Montsouris. Son atelier se situait plus loin, rue des Artistes. Il s'y rendait tous les jours accompagné de son chien Axel.

J.-L. à la réalisation du buste de son gendre G. Béraud-Renaud
J-L. Enderlin met une dernière main au buste de son gendre G. Béraud-Reynaud.
Au salon des Artites en 1901
Au Salon des Artistes en 1901
J.L. vers 1905
Joseph-Louis Enderlin vers 1905
Huile sur toile (collection Famille Enderlin)

"Au salon des Artistes, le chef de l'Etat (Emile LOUBET) a honoré de sa présence le vernissage de la Société des Artistes Français; Mme LOUBET, qui l'avait accompagné, visita le salon au bras de M. LEYGUES, ministre de l'instruction publique et des beaux-arts: l'objectif put la surprendre devant un des bustes de M LOUBET, une terre cuite de M. ENDERLIN: à l'effigie si expressément familière, il ne manquait que la parole."

(Extrait d'un article de "L'Illustration" du 11 mai 1901)

La reconnaissance du Président valut au sculpteur Enderlin d'être élevé au grade de chevalier de la Légion d'Honneur.